JAZZ À VIENNE

Jazz à Vienne 2014,
Jowee Omicil envoute le public
de la scène Cybèle.


Source Рwww.tribune2lartiste.com Рby Jean-Jacques Dikongu̩

Comme au théâtre antique bien plus tard, les lampes allaient également s’éteindre sur les scènes du Cybèle en ce 12 juillet 2014, certes quelques heures plus tôt. Les scènes de Cybèle annonçaient la fin de la 34 ieme édition du festival jazz à Vienne pour laisser le calme des lieux reprendre son droit de cité et les riverains leurs habitudes.

Communément, la tendance est toujours de garder le meilleur pour la fin. Et la programmation des scènes de Cybèle n’y a pas dérogé. Pure coïncidence ou réelle connaissance des causes ? Fait est qu’en clôturant les groupes se produisant sur la scène rezzo focal, Jowee Omicil et son band ont redimensionné par leur prestation, la perception que l’on accorde à la dite scène.

Sa fluette silhouette dissimule si bien toute l’énergie et l’entrain qui le caractérisent une fois sur la scène pour prester, qu’on ne lui accorderait pas beaucoup de crédit en tant que virtuose et pourtant ! Ainsi nous apparait Jowee Omicil hors de la scène, mais avec beaucoup de gentillesse lorsqu’il vous aborde.

Lorsqu’à 18h30 il apparait dans les backstage et suivi quelques minutes plus tard par ses musiciens : Michel Alibo (Bass), Felix Sabal Lecco (Batterie) et Jean-Philippe Dary (Piano, claviers), notre curiosité est aiguisée. Qui peut-il bien être pour avoir à ses cotés de telles pointures ? Une interrogation qui transperçait le visage de certaines personnes présentes.

© Samuel Nja Kwa
© Samuel Nja Kwa

Le show de Jowee Omicil, c’est une charmante dame, en plus des réactions du public, qui nous en donne le sens et la profondeur « Jowee rend le jazz contagieux ; nous sommes contaminés ». Un propos que de nombreuses personnes en particulier les viennois ont corroboré par « C’est rarement que nous avons vu sur la scène de Cybèle, une prestation d’une telle envergure ; ce gars et sa band dépassent de loin cette scène, ils doivent être programme ailleurs, au théâtre antique »

Jowee Omicil est sans doute, la nouvelle expression de ce jazz contaminant qui se joue des barrières, et promis à un avenir de plus en plus lumineux.

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